FAQ
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Vos questions fréquentes
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- Toutes les cages d’escalier d’immeubles (collectifs et professionnels).
- Tous les locaux ouverts au public ou de travail de plus de 300 m² (ou plus de 100 m² s’ils sont aveugles ou en sous-sol).
- Tous les parkings couverts et immeubles de grande hauteur (IGH).
- La norme NF définit des règles et exigences techniques permettant de garantir un certain niveau de qualité, de performance ou de sécurité. Elle est généralement volontaire, sauf lorsqu’un texte réglementaire la rend obligatoire.
- Le marquage CE est une exigence réglementaire européenne pour les produits concernés par une directive ou un règlement européen. Il indique que le fabricant déclare que son produit respecte les exigences européennes applicables.
L’objectif est de limiter la propagation des fumées et de faciliter l’évacuation des occupants et l’intervention des secours.

La réglementation applicable au désenfumage naturel dépend principalement de la destination du bâtiment, de son activité et de son classement.
Pour les ERP, les règles sont définies par le règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Le chapitre consacré au désenfumage et l’Instruction Technique 246 (IT 246) constituent notamment les références pour le dimensionnement des installations de désenfumage naturel.
Pour les établissements industriels et commerciaux (EIC) relevant du Code du travail, les exigences relatives au désenfumage sont notamment définies par les dispositions applicables aux lieux de travail. Le Code du travail prévoit notamment le désenfumage naturel ou mécanique de certains locaux selon leur surface et leur configuration.
Pour les ICPE, les prescriptions dépendent de la rubrique concernée, du régime de l’installation et de l’activité exercée. Certains arrêtés imposent par exemple des surfaces minimales d’exutoires, des règles de répartition ou des caractéristiques spécifiques des DENFC.
Le principe du désenfumage naturel reste le même : évacuer les fumées et la chaleur par des ouvertures situées en partie haute et permettre l’entrée d’air neuf en partie basse. En revanche, les règles de dimensionnement et les prescriptions applicables varient selon le type de bâtiment.
En ERP, le système est notamment dimensionné selon le règlement de sécurité et l’IT 246, avec des règles liées à la destination du local, à sa surface, à sa hauteur et à son niveau de risque.
Pour les EIC, les dispositions du Code du travail s’appliquent aux lieux de travail concernés. Certains locaux dépassant des seuils de surface doivent notamment comporter un dispositif de désenfumage naturel ou mécanique.
Pour les ICPE, les exigences sont directement liées à la rubrique et au régime de l’installation. Des prescriptions particulières peuvent imposer, par exemple, une surface utile minimale de 1 % ou 2 % de la surface du local ou du canton selon l’installation concernée.
La surface utile d’un exutoire correspond à la surface réellement prise en compte pour l’évacuation des fumées. Elle ne correspond donc pas simplement aux dimensions physiques de l’ouverture.
En ERP, le calcul de la surface utile dépend notamment de la configuration du local, de sa hauteur, de l’épaisseur de la couche de fumée et de la classe de risque définie par l’IT 246. Le calcul permet ensuite de déterminer la surface utile totale nécessaire pour les évacuations de fumées.
Dans certains cas réglementaires plus simples, une valeur proportionnelle à la surface du local peut être imposée. Par exemple, pour certains ERP de type PE, la surface utile d’évacuation doit être au moins égale au 1/200 de la superficie au sol du local.
Le choix du nombre et de la dimension des exutoires doit ensuite permettre d’atteindre la surface utile réglementaire tout en assurant une répartition adaptée dans le local.
La surface géométrique correspond à la surface physique de l’ouverture de l’exutoire. C’est, en quelque sorte, la dimension réelle de l’ouverture lorsqu’elle est ouverte.
La surface utile, quant à elle, correspond à la surface réellement efficace pour l’évacuation des fumées. Elle tient notamment compte du coefficient aéraulique de l’exutoire, qui prend en considération les différents éléments pouvant limiter le passage de l’air et des fumées.
On peut donc retenir le principe suivant :
Surface utile (Aa)= surface géométrique (Av)× coefficient aéraulique (Cv).
Cette distinction est importante lors du dimensionnement : deux exutoires ayant une même surface géométrique peuvent présenter des surfaces utiles différentes. Pour vérifier la conformité d’une installation, c’est donc la surface utile réglementaire du dispositif qui doit être prise en compte.
La différence peut être résumée simplement :
Pour des produits de désenfumage, les deux peuvent donc être complémentaires : le CE permet la mise sur le marché lorsque la réglementation l’impose, tandis que les normes précisent notamment les exigences techniques et les méthodes d’évaluation.
Un canton de désenfumage est une zone du bâtiment délimitée afin de contenir les fumées et de permettre leur évacuation par les dispositifs de désenfumage prévus dans cette zone.
Les cantons sont généralement délimités par des écrans de cantonnement, des éléments de structure ou la configuration de la toiture. Ils permettent de limiter la propagation latérale de la couche de fumée et d’améliorer l’efficacité du désenfumage naturel.
En ERP, l’IT 246 prévoit notamment le découpage en cantons pour certains locaux de grande dimension : au-delà de 2 000 m² ou de 60 m de longueur, les locaux concernés sont divisés en cantons d’une superficie maximale de 1 600 m², avec une longueur maximale de 60 m.
La conception des cantons est donc directement liée à la configuration du bâtiment, à la toiture et à l’implantation des exutoires.

Le décret BACS et le décret Tertiaire sont deux réglementations différentes, mais complémentaires, qui visent à améliorer la performance énergétique des bâtiments.
Décret tertiaire : Il concerne les bâtiments à usage tertiaire d’au moins 1 000 m². Il impose une réduction progressive de leur consommation d’énergie finale, avec des objectifs à atteindre notamment en 2030, 2040 et 2050.
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Décret BACS : Il impose l’installation de systèmes d’automatisation et de contrôle des bâtiments (GTB/GTC) dans les bâtiments tertiaires équipés de systèmes de chauffage ou de climatisation de puissance supérieure à 70 kW. Pour les installations concernées, l’échéance est notamment 2025 pour > 290 kW et 2027 pour > 70 kW.
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Vos questions fréquentes
- Ventilation naturelle : assure le renouvellement de l’air en fonctionnement normal.
- Désenfumage naturel : permet l’évacuation des fumées et de la chaleur en cas d’incendie.
- Les dispositifs doivent être compatibles avec les deux fonctions et leur commande doit garantir le fonctionnement attendu en situation d’incendie.
Le dimensionnement d’un système de désenfumage naturel dépend de la réglementation applicable au bâtiment, de sa destination, de son activité et de la configuration des locaux. L’objectif est de déterminer la surface utile nécessaire pour évacuer efficacement les fumées et la chaleur, ainsi que les surfaces d’amenées d’air permettant de créer un balayage naturel.
En ERP, le dimensionnement s’appuie notamment sur le règlement de sécurité et l’Instruction Technique 246 (IT 246). Selon le type de local, le calcul tient compte de paramètres tels que la surface du local, la hauteur de référence, l’épaisseur de la couche de fumée et la classe de risque.
Pour les bâtiments industriels, commerciaux ou soumis à la réglementation ICPE, les exigences peuvent être différentes et dépendre de l’activité et du régime de l’installation. Le dimensionnement doit donc être réalisé à partir du référentiel réglementaire correspondant au projet.
La surface à désenfumer correspond à la partie du bâtiment pour laquelle un dispositif d’évacuation des fumées est réglementairement nécessaire. Elle dépend notamment de la destination du bâtiment, de l’activité exercée, du niveau concerné et de la configuration des locaux.
En ERP, par exemple, l’article DF 7 prévoit notamment le désenfumage des locaux de plus de 300 m² en rez-de-chaussée ou en étage, des locaux de plus de 100 m² en sous-sol, ainsi que des locaux de plus de 100 m² sans ouverture sur l’extérieur. Des dispositions particulières peuvent toutefois s’appliquer selon le type d’établissement.
Dans les bâtiments industriels et commerciaux ou les ICPE, les seuils et prescriptions peuvent être différents. La surface à désenfumer doit donc être déterminée en fonction du classement réglementaire et de l’usage réel du bâtiment.
Oui, mais sous certaines conditions.
Le désenfumage et la ventilation naturelle peuvent utiliser des ouvertures communes, à condition que leur conception et leur dimensionnement respectent les exigences réglementaires propres au désenfumage.
En pratique :
Une même ouverture peut parfois assurer les deux fonctions, mais une installation de ventilation naturelle ne peut pas être considérée automatiquement comme un dispositif de désenfumage.
Vos questions fréquentes
- Administrativement : Une maintenance obligatoire a été validée par un technicien depuis moins d’un an, et toutes les anomalies passées ont été réparées.
- Techniquement : Le matériel fonctionne parfaitement, possède le marquage CE, et n’a subi aucune modification (compatibilité des moteurs et des pièces).
- Structurellement : Le bâtiment n’a subi aucun aménagement récent (cloisons, faux plafonds) qui bloque les trappes ou modifie la circulation des fumées.
La règlementation, rend obligatoire la maintenance des systèmes de sécurité incendie et en particulier des installations de désenfumage et de compartimentage.
SOUCHIER-BOULLET, s’engage à effectuer cet entretien en conformité avec la norme NFS 61.933. Nos prestations sont réalisées selon un plan qualité rigoureux, garantissant la fiabilité, la conformité et la pérennité des équipements.

Vos questions fréquentes
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- Économies financières majeures : Prévoir les trémies, les gaines de désenfumage et les renforts structurels sur plan coûte beaucoup moins cher que de devoir casser ou modifier des réseaux après coup.
- Intégration esthétique et architecturale : Cela permet de dissimuler ou d’harmoniser les équipements (exutoires, volets, ventilateurs) avec le design du bâtiment, évitant des installations visibles inesthétiques en façade ou en toiture.
- Conformité réglementaire garantie : Les surfaces géométriques de désenfumage et les amenées d’air sont calculées précisément selon les volumes des pièces, ce qui assure la validation immédiate du permis de construire et le passage de la commission de sécurité sans retards de chantier.
Aujourd’hui, Souchier-Boullet peut vous proposer toutes les solutions dont votre bâtiment a besoin.
Les solutions esthétiques : en toiture ou en façade
Les solutions acoustiques : la gamme PHONI
Les solutions thermiques : le refroidissement adiabatique et la ventilation naturelle
Les solutions de supervision : les box intelligentes
Vos questions fréquentes
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- Le désenfumage est positionné en partie haute (exutoires en toiture, ou en façade) pour extraire les fumées toxiques et les gaz chauds qui s’élèvent naturellement.
- L’amenée d’air est positionnée en partie basse (ouvrants bas, portes, grilles de soufflage) pour introduire de l’air frais sous la couche de fumée.
- Optimiser les consommations énergétiques grâce au pilotage intelligent du chauffage, de la climatisation, de la ventilation et de l’éclairage.
- Adapter les équipements en temps réel selon l’occupation, les besoins des zones et les conditions extérieures.
- Suivre les consommations et les performances grâce au monitoring et à la gestion des alertes.
- Répondre aux exigences du décret BACS en matière d’automatisation et de contrôle des systèmes techniques du bâtiment.
Un DENFC signifie Dispositif d’Évacuation Naturelle de Fumées et de Chaleur.
Il s’agit d’un équipement de désenfumage, généralement installé en toiture ou en façade, qui permet d’évacuer naturellement les fumées et la chaleur en cas d’incendie.
Découvrez toutes nos solutions ici : Désenfumage et d’amenée d’air

Les écrans de cantonnement ont pour fonction de retenir et canaliser les fumées sous la toiture afin de limiter leur propagation dans le bâtiment.
Ils forment une séparation verticale sous la toiture ou le plancher haut et permettent de créer les différents cantons de désenfumage. Les fumées peuvent ainsi s’accumuler dans une zone déterminée avant d’être évacuées par les exutoires situés en partie haute.
Leur implantation et leur hauteur ne sont pas choisies au hasard : elles dépendent notamment de la hauteur du bâtiment, de la hauteur libre de fumée et de la configuration de la toiture.
Les écrans peuvent être fixes ou, selon les installations, mobiles et asservis au système de sécurité incendie. Dans les bâtiments industriels et certaines ICPE, des exigences spécifiques peuvent également porter sur leur hauteur, leur résistance et leur implantation.

Une solution de supervision de classe A est un système de GTB (Gestion Technique du Bâtiment) offrant un niveau avancé de pilotage et d’efficacité énergétique, conformément à la norme NF EN ISO 52120-1.
Elle permet notamment de :
Découvrez notre solution de supervision GTB de classe A : La Control Box

Vos questions fréquentes
- Le rafraîchissement nocturne gratuit (Free-cooling) : En programmant l’ouverture automatisée des exutoires de désenfumage et des ouvrants de façade pendant la nuit, le système évacue la chaleur accumulée la journée et refroidit gratuitement la structure du bâtiment avec l’air frais extérieur.
- Zéro consommation de moteur : Contrairement à une climatisation ou une ventilation mécanique (VMC) qui consomment de l’électricité en continu pour faire tourner des compresseurs et des turbines, la ventilation naturelle utilise uniquement des forces gratuites : le vent (effet du vent) et la chaleur qui monte (effet cheminée).
- Réduction du besoin de climatisation la journée : En créant un flux d’air traversant maîtrisé, elle améliore le confort thermique ressenti par les occupants, permettant de retarder ou de réduire le démarrage des systèmes de climatisation énergivores.
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- Le système naturel utilise la physique (l’effet cheminée) : les fumées chaudes montent et sortent d’elles-mêmes par des trappes de toiture ou des fenêtres hautes. Il est idéal pour les grands volumes comme les entrepôts ou les cages d’escalier.
- Le système mécanique utilise l’électricité : de puissants ventilateurs aspirent de force les fumées à travers des bouches et des gaines de ventilation. Il est obligatoire pour les espaces fermés ou bas de plafond, comme les parkings souterrains et les longs couloirs.
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- Notre réseau commercial
- Notre service SAV/Maintenance : 01.60.37.79.62
- Notre service export : 01.60.37.79.98
Oui, la ventilation naturelle permet de réduire drastiquement les consommations énergétiques d’un bâtiment en limitant l’usage de la climatisation et des ventilateurs mécaniques.
Pour ventiler naturellement un entrepôt, il faut associer des ouvertures basses et des ouvertures hautes afin d’exploiter les deux forces physiques gratuites de la nature : l’effet cheminée et l’effet du vent.
L’effet cheminée (Le balayage vertical) : Phénomène physique naturel où l’air chaud à l’intérieur de l’entrepôt est moins dense et s’élève naturellement vers la toiture. Dans un bâtiment ou un entrepôt, cela fonctionne grâce à deux éléments indispensables : en partie haute, des trappes ou exutoires laissent sortir l’air chaud accumulé sous le toit. En partie basse, des ouvertures (portes, grilles) aspirent l’air frais extérieur pour remplacer l’air évacué.